Dour 2011
Juil26

Dour 2011

Dour, c’est plein de scènes, plein de groupes, mais surtout plein de jours. Il a donc bien fallu faire un choix. Finalement, le vendredi semblait incontournable pour les amateurs de guitares. Et le jeudi s’avérait utile pour se mettre en jambes pour le lendemain. On passera sous silence l’organisation lamentable de l’arrivée en voiture. De la sortie de l’autoroute à l’entrée du parking, il nous aura fallu une bonne heure et demie. Par contre on soulignera la réorganisation de la plaine du festival. Malgré un record d’affluence, il y avait de la place partout, tout le temps. Et surtout aux bars. C’est ce dernier élément qui jouera en notre défaveur: cette chronique ne ressemblera à rien, mais on vous avait prévenu. Dour, on n’y va pas que pour la musique. Foals Foals, c’est probablement le seul concert qu’on a vraiment regardé ce jour-là. Il faut bien l’admettre. Les Anglais ont littéralement mis le feu au Club Circuit Marquee. On les avait déjà vu quelques années auparavant sur la Last Arena. On les avait vu au Pukkelpop aussi. Et à chaque fois, c’est la même réaction: ils sont bien meilleurs en live que sur albums. Cette énergie débordante et ces rythmes soutenus ne peuvent m’empêcher de taper du pieds et bouger la tête. La journée est déjà bien avancée, le public averti adhère et saute comme un seul homme sur ce son clair et bien ficelé. Il n’aura fallu qu’un excellent « Spanish Sahara » pour mettre le public par terre. Ca commence par des frissons, ça termine en jumpant. C’est beau, c’est fort. [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=kpnXraxEBLk[/youtube] Et c’est tout pour la journée du jeudi. Enfin, on a vu (du bar) plein d’autres choses. Channel Zero : je n’aime pas les gens fâchés, et il faut bien avouer que c’était relativement mauvais. La piètre qualité sonore y était peut-être pour beaucoup. Arsenal : on a préféré en rire. Cypress Hill : oui, on était là. Dans le fond. Près du bar. C’est tout ce dont je me souviens. Allez, non, j’avoue avoir réagi comme tout le monde sur « Insane in the brain ». I’m from Barcelona : déplacés à 1h du matin sur la Last Arena, on se demande toujours à quoi servent les 90% des gens présents sur scène. C’est pop. C’est gentil. Mais à vrai dire, ça ne laisse pas de souvenir impérissable. Après, on a été se terminer avec Laurent Garnier. Les gens aimaient. Nous on aimait les gens. Les gens nous aimaient et nous montraient des tas de choses rigolotes, comme un hélicoptère humain. Bref, le matin pointe le bout de son nez, il est temps de rentrer à la voiture pour...

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